A flanc de quille

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34 réflexions sur “A flanc de quille

  1. …Le titre de votre article en tout cas m’a interpellée.

     » La Quille était , à la fin du XIX ème siècle, le bateau ramenant en France métropolitaine les forçats libérés du bagne de Cayenne. « Avoir la Quille » signifiait alors « être libéré ». « 

  2. J’adore la première photo avec ces barques assoupies à couleur du drapeau marocain… ( où est-ce ? El jadida ? )
    La 3ème me touche aussi : ces chiens tranquilles sous la protection de Dame Mina !

  3. J’hésite… entre le p’tit gars et les toutous, à qui serait-il le plus judicieux de s’adresser pour avoir droit à une petite place à l’ombre des barques oubliées ?
    J’admire la sûre maîtrise des toutous pour la farniente, mais le regard du gamin tourné vers l’horizon marin n’est pas non plus pour me déplaire… Je pense qu’il devrait être possible d’alterner, j’y trouverais mon compte…

      • Je vais. C’est déjà bien. Et pour le reste, t’en fais pas : je mets en pause pour un moment. Plus envie de parler aux murs, je reviendrai plus tard, le temps de mener un autre projet à bien. En attendant, je continuerai de passer voir tes photos, Frédérique, ça me dépayse si bien !

  4. Frédérique, je me joins à l’avis général : ces photos sont superbes et dieu (ou qui que ce soit) sait que les angles et les points de vue (vie) sont complexes à capter. Pour ma part, sur la deuxième, je trouve le profil presque humain de cette ombre extraordinaire ! Bon, tu le paies où et quand, ce thé ?
    La maîtresse au fond de la classe.

    • Les points de vie, en ligne de fuite parfois, sont complexes, oh combien ! Les mots s’y épuisent !
      Pour le thé, c’est quand tu veux, je te mets longitude et latitude, t’as plus qu’à pointer sur google earth
      et je t’attends.

  5. Ce singulier destin des plages -ces bords de mer- que celui d’assurer l’impossible jonction du sable et de l’eau et, dans cette attente infinie, toujours renouvelée, à l’ombre des barques, la somnolence des chiens.

    • Chaque année, Gilbert, l’océan « emporte » le sable, ravine la plage, la dépouille, puis au terme de quelques mois,
      restitue plus qu’il n’a pris. C’est ce que l’on observe ici, sur cette côte marocaine Atlantique. L’attente est toujours
      comblée.

  6. Oh Frédérique, la première photo, un vrai tableau, ces couleurs …
    et la deuxième, un relief incroyable … l’angle, ce garçon …
    pffff, mes mots sont nazes !
    Merci c’est …

    • Prends, prends, c’est gratos, pas de franchise, ni de licence, ni de copyright, c’est à 2 pas, je t’offre un poisson, un thé et quelques épis
      de maïs grillés. On n’est pas riche, le « peu » partagé rend heureux celui qui reçoit et celui qui donne.

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