Lancer au large

La marée, aux chevilles, qui tire vers le large.

Pour ThierryKarine… préparez le kanoun !

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14 réflexions sur “Lancer au large

    • Où ça ? au kanoun ?
      Bon, Thierry+Karine+toi+moi… y en a encore place pour 3 ou 4… sur 2 kg.. presque 2,5 kg, ça fait de belles portions ;
      pour les autres, les retardataires, des moules, du poulpe et des sardines en veux-tu en voilà !

  1. La pêche…c’est tout un art
    et quand le poisson n’est pas au rendez-vous, cela devient une philosophie.
    Est-ce un sar argenté ou un loup truité que l’on aperçoit dans la vague?
    ThierryKarine

  2. Quand tu penses que certains considèrent la pêche comme un loisir pépère, le genre bon pour les abdos kronembourg… Z’ont qu’à venir par là, tiens, si ça leur en met pas un coup derrière les oreilles, rien qu’une heure à balancer l’bouchon derrière les vagues et se tenir debout quand ça tire dans les guiboles…
    Enfin, c’est pas pour dire, mais j’aime mieux la pêche au canard à la kermesse, c’est moins physique… En plus t’as un bombec à la fin, au moins, ou des fois un zavion en plastoc ou un machin pour faire des bulles. Et même, pour te remettre de tes émotions, si c’est pas de la kermesse au rabais, tu peux te rabattre sur le stand barbapapa en fin de parcours. Que du bonheur…
    De quoi, je m’éloigne du sujet ? Pffft ! T’façon, l’est bien occupé l’sujet, il s’en fout bien de quoi qu’on cause, et en l’occurrence, j’dirais qu’il a pas tort…
    J’ai l’droit de t’envoyer une bise ? Sinon, t’as qu’à dire que c’était celle du vent, mais tu vas pas y gagner : elle est ‘achement froide !

    • Une bise, je la prends, sur mes joues qu’ont plus rien des joues rebondies des enfants !
      Y’a pas de bouchon, y’a qu’un plomb (entre 100 et 150 g pour lancer loin, derrière la 2ème vague) et un fil dont on mesure
      à la pulpe du doigt la tension qui, si elle se fait brutale (ne pas confondre avec la force de la vague, ni le sable qui l’ensable,
      ni le vent qui l’agite), est signe d’une morsure à l’appât.
      Alors, tu vas becqueter, meilleur que la barbe à papa qui se délite sur la lèvre comme un loukoum ; tu vas becqueter en prenant
      ton temps, le temps de faire prendre le charbon de bois, d’en attendre la braise pour y cuire ton repas et le partager, parce que,
      forcément, y’a toujours quelqu’un qui passe par là et qu’a pas encore becqueté.

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