La petite « rose »

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24 réflexions sur “La petite « rose »

  1. Un regard innocent d’enfant avec déjà tant de questions et tant de pourquoi!

    « Si quelqu’un aime une fleur qui n’existe qu’à un exemplaire dans les millions et les millions d’étoiles, ça suffit pour qu’il soit heureux quand il les regarde. Il se dit: «Ma fleur est là quelque part…».
    Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupéry
    ThierryKarine

  2. Je suis passée et avais déjà bu à l’eau douce de Lala Fatna mais en étais restée si charmée que chut…je n’avais rien plus rien en moi que « the sound of silence »

    Là, devant ta transparente « rose » de lumière, je ne peux taire les mots : l’enfance rayonne ici de grave légèreté, la vie danse entre promesses et rêves déjà fissurés

    C’est magnifique !

  3. si vraie l’image écrite par Bifane
    surtout : « On la dirait oublieuse du mal,
    mais dans son sourire, on devine
    ….
    une souffrance, une pensée qui tremble »

    j’ai essayé de traduire tout dans sa langue l’arabe. c’est très beau aussi

  4. Elle a les yeux d’un petit animal,
    une douceur les illumine
    et l’on ne sait d’où elle vient,
    quel horizon dont le bleu lui ressemble.
    On la dirait oublieuse du mal,
    mais dans son sourire, on devine
    de quelque souvenir ancien
    une souffrance, une pensée qui tremble.

    Une inquiétude, un doute repoussé…
    Elle connaît déjà la vie,
    celle de son monde, au loin,
    où pas un jour n’est gagné par avance.
    Tant d’autres coeurs y sont déjà passés,
    que le lourd quotidien renie,
    à s’en promettre toujours moins,
    à n’espérer du sort ni de la chance.

    Elle sourit pourtant, la belle enfant,
    ici, la peur n’est pas de mise,
    la vie est comme un grand combat :
    il faut tenir, à s’en renverser l’âme !
    Elle a de ça, au regard, en dedans,
    ce que les raisons interdisent,
    elle en caresse les éclats,
    le rêve en elle, aussi pur que la flamme.

    • Elle aura sa photo, sur papier, ton poème, la substance de tes mots qui seront traduits en sa langue,
      ma besace sera gonflée de ton cadeau, merci, merci Bifane, elle te lira et comprendra, j’en suis certaine
      en dépit de son jeune âge.

  5. L’eau, la terre, les hommes, les femmes, les enfants… de sensibles et magnifiques images qui se passeraient de commentaires tant elles parlent, nous parlent.
    J’ai franchi le pas venant de chez Maria où parfois nous nous croisons.
    Merci de cette chaude lumière.

    • Vous avez raison, Jeandler, les photos se passent de commentaires.
      Pourtant je VEUX parler d’eux, ne pas les confiner dans un exotisme photographique.
      Ils savent et sauront tous que vous les avez vus, qu’ils ne sont pas « inexistants ».
      Merci Jeandler d’avoir « franchi » le pas.

  6. Merci, Frédérique. Merci pour la douceur et la beauté de ce visage. Elle a une bienveillance dans le regard, et quelque chose pourtant d’une souffrance dans le sourire, c’est vraiment très émouvant. Il y a dans son expression une si belle humanité, comme une attente teintée d’espoir, comme une foi en elle que ça ira, que ça ne peut qu’aller mieux. Une confiance en malgré tout, une confiance qui est à la fois volonté, pur désir.
    Vraiment, elle me laisse baba, cette petite fille. Elle est magnifique.

    • Attente et souffrance, lumière et interrogation, attente… « ça ne peut qu’aller mieux…  »
      L’eau est arrivée à son village cette année, enfin… ! Les greens des golfs n’ont pas attendu pour être abreuvés.
      Restera-t-elle à l’école ? Espoir… elles le souhaitent souvent, toutes et tous.
      Mais vois-tu il y a les bêtes à soigner, s’occuper des plus petits, récupérer quelques sous, le moindre
      sou, sans améliorer l’ordinaire, est si durement gagné et prend du temps. Quand elle(s) ne vendent pas les coquillages
      en collier, elles proposent les moules récoltées par le père, des moules sauvages qui pèsent lourds dans les sacs…
      Les enfants sont des acteurs économiques pour la survie de la famille. Merci Bifane pour ta lecture.

      • Oui, je me doute que les conditions de vie sont bien loin des cartes postales… Je lui souhaite silencieusement, puisqu’il y a peu de chance qu’elles nous entendent jamais, de pouvoir prendre sa vie, qu’elle lui appartienne vraiment. C’est ce qu’on peut souhaiter de mieux, à tous les enfants. Même si c’est un souhait bien naïf, qui n’empêchera pas le monde d’être tel qu’il est…

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