Un visuel pour ne pas perdre pied

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63 réflexions sur “Un visuel pour ne pas perdre pied

    • Le texte figure en réponse à un commentaire de Dupdup plus bas, le 30 septembre.
      Merci de votre visite DH, vos « trottoirs » parisiens, et d’ailleurs, ont la langue bien pendue (sans flagornerie de ma part) !

  1. Enfin je prends le temps de visiter cet espace.
    Et plouf, je plonge. A la fois dans le vert, dans la vague, et avec en plus ma chanson préférée de Ferré.
    Que du bonheur !

  2. Pingback: Bloguer ou ne pas bloguer » The Lady at Frisco

  3. Je me rappelle un soir de fête à trois heures du mat’.
    Vincent commence de dire le premier vers de « la mémoire et la mer » : « la marée je l’ai dans le coeur … », il bute sur le vers suivant mais je prends le relais. Puis je bute à mon tour quelques vers plus loin. Mais lui reprend. Et ainsi de suite jusqu’à la fin du texte. On s’est aperçu qu’à nous deux nous arrivions à reconstituer d’une seule traite l’ensemble du texte.
    Cela a été pour moi un beau moment de partage.
    Et sans doute que les bières bues dans la soirée nous avaient bien aidé … !

      • Pas grave, j’ai tout compris et la voici :
        La marée, je l´ai dans le cœur
        Qui me remonte comme un signe
        Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne
        Un bateau, ça dépend comment
        On l´arrime au port de justesse
        Il pleure de mon firmament
        Des années lumières et j´en laisse
        Je suis le fantôme jersey
        Celui qui vient les soirs de frime
        Te lancer la brume en baiser
        Et te ramasser dans ses rimes
        Comme le trémail de juillet
        Où luisait le loup solitaire
        Celui que je voyais briller
        Aux doigts de sable de la terre

        Rappelle-toi ce chien de mer
        Que nous libérions sur parole
        Et qui gueule dans le désert
        Des goémons de nécropole
        Je suis sûr que la vie est là
        Avec ses poumons de flanelle
        Quand il pleure de ces temps là
        Le froid tout gris qui nous appelle
        Je me souviens des soirs là-bas
        Et des sprints gagnés sur l´écume
        Cette bave des chevaux ras
        Au raz des rocs qui se consument
        Ö l´ange des plaisirs perdus
        Ö rumeurs d´une autre habitude
        Mes désirs dès lors ne sont plus
        Qu´un chagrin de ma solitude

        Et le diable des soirs conquis
        Avec ses pâleurs de rescousse
        Et le squale des paradis
        Dans le milieu mouillé de mousse
        Reviens fille verte des fjords
        Reviens violon des violonades
        Dans le port fanfarent les cors
        Pour le retour des camarades
        Ö parfum rare des salants
        Dans le poivre feu des gerçures
        Quand j´allais, géométrisant,
        Mon âme au creux de ta blessure
        Dans le désordre de ton cul
        Poissé dans des draps d´aube fine
        Je voyais un vitrail de plus,
        Et toi fille verte, mon spleen

        Les coquillages figurant
        Sous les sunlights cassés liquides
        Jouent de la castagnette tans
        Qu´on dirait l´Espagne livide
        Dieux de granits, ayez pitié
        De leur vocation de parure
        Quand le couteau vient s´immiscer
        Dans leur castagnette figure
        Et je voyais ce qu´on pressent
        Quand on pressent l´entrevoyure
        Entre les persiennes du sang
        Et que les globules figurent
        Une mathématique bleue,
        Sur cette mer jamais étale
        D´où me remonte peu à peu
        Cette mémoire des étoiles

        Cette rumeur qui vient de là
        Sous l´arc copain où je m´aveugle
        Ces mains qui me font du fla-fla
        Ces mains ruminantes qui meuglent
        Cette rumeur me suit longtemps
        Comme un mendiant sous l´anathème
        Comme l´ombre qui perd son temps
        À dessiner mon théorème
        Et sous mon maquillage roux
        S´en vient battre comme une porte
        Cette rumeur qui va debout
        Dans la rue, aux musiques mortes
        C´est fini, la mer, c´est fini
        Sur la plage, le sable bêle
        Comme des moutons d´infini…
        Quand la mer bergère m´appelle

  4. Cette photo donne une impression de puissance.
    Pas la nôtre bien sûr, mais celle des éléments naturels.
    Je me sens bien souvent très petit quand je suis face aux vagues de l’océan.

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